YOU SET ME UP TO FUCKING FAIL THIS TIME .

YOU SET ME UP TO  FUCKING FAIL THIS TIME .


PLAYDEADShe's comin' over like a suicide
PLAYDEADAnd it's the same old trip
PLAYDEADThe same old trip as before
PLAYDEADAnother overbearing suicide
PLAYDEADAnd it's the same old trip
PLAYDEADThe same old trip
PLAYDEADShe's coming over wearing genocide
PLAYDEADAnd it's the same old trip
PLAYDEADThe same old trip as before
PLAYDEADAnother complicating suicide
PLAYDEADAnd it's the same old trip

# Posté le vendredi 26 décembre 2008 11:59

Modifié le vendredi 09 janvier 2009 11:36

Oh tell me, what did you expect ?

Oh tell me, what did you expect ?


Les ombres se mélangent et se fondent l'une dans l'autre, telles des fauves affamés. Ils ne sont que de misérables fantômes, et leurs mains m'effleurent comme elles effleureraient le nom gravé sur leurs tombes. Dansant contre moi, s'élevant une dernière fois. Un regard et elle descend, une parole, elle s'étend. C'est une petite fille aux grands éclats de rire, c'est une salope qui vend son cul pour un sourire. Lutte des corps, un coup, deux coups, ils s'effondrent. Danse macabre, aux vagues allures de bal, cela se finira dans des draps sales. Elle succombera dans une mare de sang, pauvre enfant. Son regard glisse sur elle comme une caresse, brûlée par les pêchés, noyée par l'ivresse. La fin du monde n'est rien d'autre que ça, mon amour. Pas une explosion, mais une putain de lamentation.

# Posté le samedi 17 janvier 2009 14:49

Modifié le samedi 17 janvier 2009 20:31

You could've been the number one.

You could've been the number one.




Tes doigts dans ta gorge,
tu te convulses,
de toutes tes forces,
tu expulses,
la haine et la misère,
et tu pleurniches,
c'est la même chose qu'hier,
putain, vas-tu te taire ?







Il paraît que tout se finit un jour; eh bien, il faut croire qu'aujourd'hui, c'est la fin de tout. Quatre années de vie au placard, les habitudes qui s'envolent avec elles, et il ne reste que la mélancolie mêlée à ce soulagement indécent à l'idée de tout recommencer. C'est drôle, il y a quelques mois, je n'aurais pas cru être là, à mon dernier examen, soupir froid devant elles, lassantes mais pourtant tellement présentes. Dans cinq heures, les jeux seront faits, les dés lancés, sur cette triste table qu'on avait tant évitée. Il ne reste plus qu'à attendre. On dit que la vie peut parfois surprendre. Dans douze mois, je ne les reconnaîtrai pas. Les promesses sont mensonges éhontés, je ne m'abaisserai pas à murmurer les paroles tant attendues, merde. Je ne suis déjà plus là. Et tant pis si j'en crève, tant pis si je ne suis plus jamais la même. Il y a une fin à tout; même à vous.

# Posté le jeudi 18 juin 2009 23:59

Modifié le vendredi 19 juin 2009 00:13